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Choisir d’honorer notre élan de vie.


Nous vivons une époque formidable ou chacun de nous est invité à reprendre sa souveraineté et son pouvoir et à se responsabiliser de ses mémoires passées pour s’élever en fréquence. Car la grande transformation sociétale, économique et relationnelle est bien là.


Quitter le tragique de la dureté de la vie de nos mères et de nos ancêtres au sens large. Valoriser le sensible, quitter « la femme forte » « Guérir de l’homme fort »concept de la guérison progressive de Carl Jung.

Une invitation donc à quitter toutes les sur adaptations que nous nous affligeons car nous n’avons pas perçu l’enveloppement du divin de part le fait des différentes coupures et autres maltraitances que nous avons vécues.


C’est vrai, nos ancêtres en ont bavé et ont intégré dans leurs cellules le mensonge qui consistait à voir le monde comme hostile, malveillant et dangereux. Un monde insécuritaire dans lequel on n’avait d’autres choix que de se sur adapter. Un monde dans lequel « l’homme est un loup pour l’homme ».

L’archétype du masculin en inflation s’est vécu dans l’histoire à travers des hommes et des femmes qui ont violé, maltraité, manipulé, intrusé la féminité…


Quand manque d’enveloppement il y a eu , nous pouvons retrouver la mère bienveillante et maternelle dans le féminin guérisseur du Soi (Amma, la Vierge Marie, en sont des figures représentatives) et ce féminin apparaît dans les rêves au fur et à mesure de notre guérison intérieure. Il nous empêche de nous épanouir en nous mettant la pression. Pour nous aider à nous laisser toucher par nous-mêmes il faut souvent être accompagné.

Et pourtant le Soi était là qui tentait déjà de montrer une autre voie possible, celle de l’union intérieure, de la relation et de l’ouverture à l’autre (véritable sens de la féminité)…


Nos mères ont souvent vécu leurs vies comme des mères plus que comme des femmes, déçues par leur vie de femme et reprochant à leur mari leur manque de présence et d'empathie, portant des frustrations énormes derrière leur sacrifice apparent et surinvestissant leurs enfants sans être pour autant vraiment présentes !


Aujourd’hui nous avons la possibilité de quitter ce tragique et ces croyances limitantes pour oser vivre notre féminité, notre sensibilité, pour quitter la détresse de nos mères, celle du féminin nié.


Les rêves des personnes qui ont cheminé dans la voie du Soi semblent en ce moment comme les pousser à oser quitter le tragique (parfois avec beaucoup d’humour d’ailleurs).


Et oui, il n’y a rien de glorieux à vivre le tragique !

Je me souviens enfant, quand j’étais dans ma joie, ma spontanéité et ma sensibilité, les gens dans ma famille disaient « sacré Patricia » avec un air mi incompréhensif, mi condescendant comme si il y avait une gloire à être «triste» «sérieux», éteint quoi !

Mais qu’est ce que la guérison sinon la joie, honorer la vie, louer la divinité et la beauté de la vie ?

Mère qui a fait ce travail pour révéler le divin dans ses cellules en libérant le mental mensonger qui y résidait, avait un cœur d’enfant. Ça n’était pas une intellectuelle. Elle avait cette capacité d’abandon et de louange, cette capacité d’émerveillement…


C’est dans cette direction là que nous sommes invités à œuvrer…

Si vous vous retrouvez en ce moment dans une insécurité du fait des récents événements, posez vous la question : et si cela pouvait m’ouvrir à autre chose, quelque chose que je n’aurais jamais osé faire si je n’y avais pas été poussé? Il ne s’agit pas de «positiver» mais de comprendre depuis notre coeur la symbolique du Soi qui est à l’oeuvre…


Notre sensibilité elle aussi est invitée à «quitter le tragique» pour s’ouvrir à «honorer le beau».

Observez une personne qui ne va pas bien et voyez comment elle s’est fermée à l’autre, à la divinité (sans jugement bien sûr car il y a aussi de cette personne en chacun et chacune d'entre nous).

Osons utiliser notre sensibilité pour honorer le beau, l’amour, la relation plutôt que de faire de notre tragique un «Dieu vivant» !

Cela ne signifie pas bien sûr de ne pas écouter les émotions mais de les laisser couler comme un fleuve qui aurait besoin de couler, depuis un état témoin compatissant et sans d’identifier à elles.

Nous avons à écouter nos blessures et celles de nos ancêtres depuis la divinité en nous, sans en avoir peur et sans les dramatiser mais avec la compassion d'une mère divine qui sait qu'écouter de cette façon fait circuler.

Écouter le manque d'amour résiduel dans nos cellules...


Pour les personnes qui cheminent de manière plus récente l'accent sera plus à mettre sur écouter vraiment les émotions de la manière que je viens de citer...Il y a un temps pour tout...

Une pression à lâcher pour avancer / quitter le ou la battante.


Nous vivons une période sans précédent !

Certes ! Le soucis est que cette transformation ne peut venir d’un moi acculé par l’archétype du

« masculin en inflation » qui nous mettrait un devoir spirituel d’évoluer rapidement !

Les réelles transformations ne partent pas du moi mais du Soi !!

Nous sommes comme poussés par une colère ancienne qui nous ordonne de libérer des frustrations qui ne nous appartiennent pas.

Nous avons à nous laisser porter par l’être psychique ( qui nous soutient énergétiquement derrière notre dos) plutôt que de forcer les choses.


On peut aussi parler du besoin que nous pourrions avoir de vivre plus notre dimension sauvage, souvent mise à mal, en tout cas dans les grandes villes.

Par ailleurs, il y a quand c'est le cas à remercier la part "battante" ou "battant" qui nous a permis de survivre dans des systèmes toxiques, qui nous a protégé mais que nous pouvons aujourd'hui congédier avec bienveillance et gratitude...

Qui sommes-nous derrière la lutte ?

Quitter un environnement professionnel trop austère, pas assez nourrissant, comportant trop de devoirs ou trop prenant.

Une des conséquence de cette douceur que nous sommes invités à nous donner peut être la décision de quitter un monde professionnel qui ne nous correspond pas, voire un lieu d’habitation qui ne nous correspond plus pour aller vers un nouvel art de vivre.


Toutefois, dans les rêves nous voyons bien comment certaines figures de notre psyché pourraient nous menacer en nous faisant croire que nous allons manquer d’argent si nous allons vers nos rêves. Ces mêmes rêves (nocturnes) nous aident aussi à voir que ces figures sont des archétypes en souffrance et non pas des « envoyés du Soi », qu’il ne faut donc pas croire à leurs menaces.

D’autant que la société étant en pleine mutation, la véritable sécurité, plus que jamais, vient du Soi !


Nous pouvons aussi tout simplement créer plus d’espace pour nous dans notre vie et si, pour une raison ou une autre, nous ne pouvons pas déménager, nous pouvons oser être créatif en imaginant une solution court terme pour pouvoir aller nous ressourcer ailleurs.

Vivre notre autonomie sans fuir la relation.

Il y a à vivre notre sensibilité en lien avec les autres, partager dans des cercles (familiaux ou autre) tout en osant vivre certaines choses seuls (es) dans l’autonomie.

Tous nos besoins ne peuvent pas être comblés par une personne quelle qu’elle soit et il y a à prendre la responsabilité de nos désirs plutôt que de rester dans des frustrations stériles ou des interdits austères.

Oser vivre notre originalité, sortir des voies tracées par la persona familiale sans entrer dans l’archétype du ou de la rebelle.

Retrouvons nos influx d’inspiration intelligente au service du nouveau monde.

Osons sortir de la persona familiale pour répondre aux besoins profonds de notre être.

Sortir de l’archétype tragique du «rebelle», encore trop porté par l’enfant en colère pour prendre avec joie la responsabilité de notre véritable originalité sans avoir besoin de sortir des pancartes militantes (c’est une image car c’est aussi bien sûr utile de défendre nos droits).

Vivre la légèreté tout en sachant aller dans la profondeur, accepter que la guérison soit l’histoire d’une vie, ne pas prendre de faux raccourcis.


Quelqu’un me disait récemment quand je lui parlais d’une de mes révélations «mais tu n’arrêtes jamais toi?», mi interrogatif, mi provocateur.

Ce à quoi je lui ai répondu que la guérison était l’affaire d’une vie et que la vie me rendait au centuple cette énergie mise dans ce travail de guérison.

Cela peut être agit de manière légère, je dirais même avec un goût de l’aventure et sans prise de tête…


C’est probablement plus notre urgence à nous libérer qui part toujours d’une «inflation» en nous qui nous pèse.

C’est ainsi que nous pourrions avoir tendance à recherche «la» solution miracle, si possible à l’extérieur de nous et sans véritable rencontre intérieure.

Laissons nous enseigner la profonde légèreté…

Une plongée dans notre voie sacrée

Il est question de trouver comment faire de notre cheminement une voie sacrée. Et si nous faisions tout comme une offrande en quittant les stratégies funestes du mental?

Nous avons tous à enlever nos anciennes peaux pour renaître.


Je peux vous accompagner à guérir votre «moi» si vous en avez l’élan.


Au travers des outils que je développe depuis 15 ans déjà les constellations familiales qui permettent de faire la paix et de remercier nos ancêtres pour enfin aller dans sa vie.

Au travers de la thérapie pour apaiser les enjeux développementaux et ainsi avancer vers l’autonomie affective.

Au travers l’énergétique qui va aider à colmater les failles et réguler les corps matière, subtils et invisibles.

Au travers de la communication non violente qui permet de prendre soin de soi et de la relation à l’autre et d’aller plus vers ce qu’on aime vivre.

Au travers aussi de l’art thérapie qui permet d’oser exprimer la beauté qui est en nous et au travers des groupes de thérapie et de femmes pour mettre plus de conscience sur nos fonctionnements et retrouver notre féminin sacré qui est dans l’offrande, l’ouverture et l’écoute de son intuition.


Vous retrouverez ici toutes les explications de ces diverses formes d’accompagnement.



Je vous souhaite à tous et à toutes un bel et doux mois d’août dans la transformation que je vous souhaite de bien vivre...


Patricia Bonneville

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